C'est comme tous ces gens
Que l'on croise chaque matin
Au sourire inexistant
Au regard vidé
A la démarche fuyante
Et au mutisme silencieux
Cachés derrière leur gratuité
Distribuée aux embouchures
Le civisme n'est plus
Oubliées les politesses
Mais le pire dans tout ça
On les recroise chaque soir

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