Tu sophistiques tes avenues
Toi qui ne sais plus où aller
Aveuglé tu es venu
Et repars illuminé
Achève tout 
Ce que tu ne termines
Qu'attends-tu d'inavouable
Prête moi un peu de toi
Que je te ronge le corps
Mais reste à l'unisson car
Les séparer ne sert à rien
Vas-y laisse les parler

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