Ecoute
Par gregory le lundi 15 juin 2009, 08:21 - Lien permanent
Tu sophistiques tes avenues Toi qui ne sais plus où aller Aveuglé tu es venu Et repars illuminé Achève tout Ce que tu ne termines Qu'attends-tu d'inavouable Prête moi un peu de toi Que je te ronge le corps Mais reste à l'unisson car Les séparer ne sert à rien Vas-y laisse les parler
