Asile
Par gregory le mercredi 3 février 2010, 22:17 - Lien permanent
Dans cette maison La retraite silencieuse Déambule d'une lenteur Tortuesque A chaque pas fragile On prend soin de l'autre L'aléa peut-être fatal Des fantômes blousés Étiquetés côté coeur De leur patronyme S'affairent ça et là D'un bout à l'autre Du réfectoire Quel renoncement Quel désarroi

Commentaires
C Triste ...mais juste
Triste ... mais tellement vrai...
... la dure réalité !